Romans adaptés au cinéma

"Les raisins de la colère" de John Steinbeck

Cette histoire est superbe, celle d'une famille de métayers américains qui va chercher un monde meilleur en Californie pendant la crise des années 30. Leur périple est rempli d'embûches, cependant la famille Joad est incroyable, elle garde toujours espoir. Le roman est très fouillé et descriptif, que ce soit les personnages,la société américaine, la nature, tout est très détaillé. Comme lectrice, j'ai été très contente d'être du voyage et j'espère que vous, futurs lecteurs de ce roman vous le serez aussi. Claudia





"Mémoires de nos pères Bradley" de Power

Une photo de guerre qui fait le tour du monde L'amérique qui se fabrique des héros ... Circonstances et conséquence de cette prise de vue sur la vie de ces marines raconté par le fils de l'un d'eux. récit poignant plein d'humilité. Ce documentaire se lit (se dévore!!) comme un roman. Claudine

 

 



"Les âmes grises" de Paul Claudel

Le narrateur, policier, raconte l'Histoire (fond de guerre 1914), "l'Affaire" (l'assassinat d'une fillette de neuf ans), les personnages (un colonnel, un juge, un procureur et d'autres encore), l'injustice de la vie, de la mort. Récit magnifique, fait de scènes, de plans avec un rythme léger. Le narrateur déroule son récit par touches, comme s'il voulait rendre supportable l'insupportable. Que dire de la fin ? Je vous la laisse découvrir...Un livre que je recommande. 

Dominique


" Casino Royale" de Ian Fleming.

Et le monde découvrait le fameux Bond, James Bond. Mais pas la mythique Austin Martin, dont on n'aperçoit même pas l'ombre d'une roue dans ce roman !! L'intrigue est bien ficelée et le personnage est peu attachant: machiste et impitoyable. Marie-France


"Le cercle des poètes disparus". Hymne à la poésie, la liberté de penser et à la saveur des mots. Le professeur est attachant. Et le film a respecté le livre, ce qui est suffisamment rare pour être souligné. Après ce roman, on se précipite sur les recueils de poésie pour les lire avec un oeil neuf.....

Marie-France


"Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran"
Lumineux ! Apaisant, ce texte sur la tolérance. On le lit comme on savoure un bon pain, cuit lentement au feu de bois. Quelques réflexions intéressantes (sur les poubelles, sur la lenteur) ajoutent à la richesse de cette histoire. A mettre entre toutes les mains, vite !




L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux : de Nicholas Evans.

L’histoire est âpre au début. Puis l’on suit avec intensité la progression du récit. L’espoir nous porte à tourner page après page, pour être suspendu aux lents gestes du « murmureur » qui se veut surtout « écouteur ». Hymne à la nature équine, fidèle servante de l’Homme depuis tant de millions d’années.


« Les enfants du marais" : de George Montforez. Le temps s’arrête à la première page. On redécouvre les senteurs de notre enfance, dont celui du brin de muguet. En prêtant l’oreille, on peut entendre le chant des grenouilles ou celui des grillons.


« Plein soleil ». De Patricia Highsmith. Tom Ripley n’a pas envie de travailler mais de gagner de l’argent. Plein. Et de briller. Alors, il s’organise. Efficacement. Malhonnêtement ! A défaut d’approuver ce personnage, on suit avec intérêt le récit captivant de cette histoire.


« L’allée du roi » : de Françoise Changernagor. Les mémoires de Madame de Maintenon, née entre le catholicisme et le protestantisme. On y découvre son séjour aux Amériques, l’existence mouvementée de son frère. Et surtout sa vie à la cour du Roi-Soleil. Remarquable travail de recherches de l’auteur pour reconstituer la vie de la dernière épouse du flamboyant Louis XIV.


« Da Vinci Code » : ce thriller a le mérite de souligner certains actes cruels de l’Eglise catholique, durant le Moyen-âge, notamment à l’encontre des femmes. En outre, de par son audace à imaginer une généalogie descendante au Christ, il suscite les bonnes questions.




« Narnia » : le récit est captivant, même s’il s’adresse en priorité aux adolescents. Beaucoup d’actions et une quête haletante. Lewis était ami avec Tolkien, tous deux fréquentaient le même cercle littéraire. • « Une bouteille à la mer » : de Nicholas Sparks. L’histoire est originale par le sujet qu’elle traite : la découverte d’une bouteille échouée sur une plage. La préface nous apprend nombre de choses intéressantes sur le voyage d’une bouteille jetée à la mer. Elle peut parcourir jusqu’à 25.000 kilomètres, sert aujourd’hui à la marine pour étudier les courants, les marées (même noires !). •


« Vers le sud » : de Dany Laferrière. Haïti est un pays pauvre. La jeunesse n’a guère d’espoir. Alors, elle survit, notamment grâce aux riches Américaines qui, pour se désennuyer, monnayent leur corps, histoire de rompre la monotonie de leur quotidien de femmes trompées. •


« Le seigneur des anneaux » de JRR Tolkien. Œuvre monumentale, fidèlement retranscrite à l’écran. Ce qui est plutôt rare. On perçoit l’immense travail de recherches auquel a dû se livre Tolkien avant de nous livrer cette saga foisonnante. Il faut saluer la richesse du récit, qui s’étale sur plusieurs millénaires, à l’échelle humaine. Elle eut le mérite, lorsque les films sortirent, d’inciter les cinéphiles non adeptes, à s’initier au genre fantastique et à lire la trilogie.


« Germinal" : de Emile Zola. L’écriture est aussi noire que l’intérieur des mines qu’elle explore. Et démontre aussi que ce roman est typique du dix-neuvième siècle.


« La bicyclette bleue » : de Régine Desforges. Histoire d’amour et d’amitié, pendant la seconde guerre mondiale. La plume est alerte et sensuelle : on reconnaît bien là, le trait de Régine Desforges.




« 1984 » : de George Orwell. Dans un monde futur, la liberté n’existe pas. Tout est contrôlé, 24 heures sur 24. Les amis ne sont plus des amis, chacun est seul avec son existence qui ne lui appartient pas…




« Jamais sans ma fille » : de Betty Mahmoody. Belle leçon de courage, et de confrontation aussi entre la culture américaine et arabe….


« La cité de la joie » : de Dominique Lapierre. Bien écrit, ce roman se dévore en peu de temps. Le récit est optimiste et l’on souhaite vivement qu’il en soit ainsi dans la réalité.


« Les noces barbares ». De Yann Quéffelec. C’est triste et noir. On découvre une autre facette de la libération de la France par les Américains en 1944.


« La symphonie pastorale ». D’André Gide. Dans cette histoire d’amour, on retiendra surtout le regard que porte l’héroïne sur l’autre personnage féminin, vers la fin du récit…


« Vipère au poing ». D’Hervé Bazin. Cruel et dur. Ca fait froid dans le dos quand on pense que les faits sont authentiques…






« Le Grand Meaulnes ». D’Alain Fournier. Tous les ingrédients du romantisme sont réunis dans ce roman que l’on se transmet de génération en génération.




« Les raisins de la colère ». De John Steinbeck. L’Amérique profonde, à l’heure de la grande dépression. La misère afflue, noire, immense, surtout à la fin du récit.




« La mémoire dans la peau ». De Robert Ludlum. On peut comprendre le choix du titre français, mais l’intrigue du film n’a pas grand-chose à voir avec celle du livre. On se demande pourquoi l’héroïne du film n’a pas la même consistance que celle du livre. Le récit est captivant et l’on suit le héros à la recherche de sa mémoire….


« La mort dans la peau ». De Robert Ludlum. Le titre français est mal choisi et s’éloigne du titre original. Les évènements se succèdent à un rythme fou, comme les personnages d’ailleurs. A propos de personnages, on se demande pourquoi les scénaristes ont décidé de faire disparaître l’épouse du héros, alors qu’elle est toujours en vie dans le roman…. •


« La vengeance dans la peau ». De Robert Ludlum. Le titre français est mal choisi. Et l’histoire pouvait s’arrêter au deuxième tome. Le troisième montre la même recette, avec quelques nouveaux ingrédients. Les évènements sont trop nombreux, les personnages aussi. On en oublie. Sauf évidemment les deux principaux, qui se livrent à une guerre impitoyable, dont un seul doit sortir vivant….Bien entendu, le film est totalement différent de ce que l’on lit. Il paraît qu’un quatrième tome est sorti, écrit par un ami de l’auteur…..Hum……Ah bon ?


"Casino Royale" de Ian Fleming. Et le monde découvrait le fameux Bond, James Bond. Mais pas la mythique Austin Martin, dont on n'aperçoit même pas l'ombre d'une roue dans ce roman !! L'intrigue est bien ficelée et le personnage est peu attachant: machiste et impitoyable.


Marie-France

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