Partager l'article ! Le film "russe": Dans le cadre de l'année France Russie 2010, la médiathèque propose une série d'animations autour de la Russie. C'est po ...
Dans le cadre de l'année France Russie 2010, la
médiathèque propose une série d'animations autour de la Russie. C'est pourquoi, l'espace des arts vous propose une sélection de films sur le thème de la Russie. Elle regroupe des adaptations de
romans classiques, des films muets ou encore des film plus récents. Les réalisateurs ne sont pas toujours Russes.
Anna Karenine : F-ANN
Réalisé par Julien Duvivier
Etats-Unis, 1948
Résumé : Epouse délaissée d'un haut fonctionnaire, Anna Karenina s'éprend du Capitaine Vronsky, avec lequel elle s'enfuit en Italie. A son retour en Russie, son mari lui ferme sa porte et refuse de divorcer. Il fait croire à leur enfant que sa mère est morte.
Le Bonheur : F-BON
de Alexandre Medvedkine, 1934
Muet, en noir & blanc
Résumé : Un moujik est à la recherche du bonheur dans la Russie tsariste puis dans la Russie soviétique. « Le bonheur ou l'histoire de l'infortuné Khmyr », de sa femme-cheval, de son opulent voisin Foka et aussi du pope, de la religieuse et autres épouvantails. Ce film est dédié au dernier kolkhozien fainéant.
Chamane : F-CHA
réalisé par Bartabas
Français, 2001
Résumé : Evadés du goulag sur des chevaux yakoutes, un chamane et Dimitri le violoniste s'enfuient dans la taïga. Avant de mourir, le chamane révèle à son compagnon que les esprits l'entourent, et qu'ils l'accompagneront dans ses aventures et ses rencontres vers ces immensités où aucun homme ne peut survivre seul.
Crime et châtiment : F-CRI
de Lev Kulidzhanov, Nikolai Figurovsky, 1935
Adaptation à l'écran du célèbre roman de Fédor Dostoïevski
Résumé : Russie, XIXe siècle. Rodion Raskolnikov, étudiant sans le sou (Guéorgui Taratorkine), commet un crime dont il sait qu'il aura à se repentir cruellement. Le meurtrier en proie au doute est partagé entre la foi et l'agnosticisme, l'espérance et le désespoir. L'enquête de l'inspecteur Porfini Pétrovitch (Innokenti Smoktounovski) aboutit et Raskolnikov est démasqué. Mais entre-temps, il a rencontré Sonia et l'amour véritable, et c'est lui qui l'aidera à trouver le chemin du repentir. La vie cachée de Saint-Pétersbourg au 19e siècle, l'affrontement de tempéraments forts et complexes, le dénouement imprévisible - tout ceci maintient le suspense jusqu'à la dernière image.
Docteur Jivago : F-DOC
de Robert Bolt
D'après Boris Pasternak
5 oscars, 1966
Résumé : Orphelin, Yuri Jivago est adopté par Alexandre Gromeko. Devenu médecin, il épouse Tonya, la fille de Gromeko, mais il tombe amoureux de Lara, qui est la maîtresse d'un homme qu'il admire : Komarovsky. Lara finit par épouser un révolutionnaire dénommé Pasha. Appelé au front pendant la Première Guerre Mondiale, Jivago retrouve Lara qui est devenue infirmière...
Guerre et paix : F-GUE
Adaptation du chef-d'oeuvre de Léon Tolstoï.
Avec Audrey Hepburn et Henry Fonda
Etats-Unis, Italie, 1956
Résumé : Les amours passionnées de la ravissante Natacha Rostov, les duels du pacifiste Bésouhkov et l'exil forcé du prince Andreï forment la dramatique de ce spectacle unique qui prend place en Russie durant les guerres napoléoniennes.
La mère : F-MER
De Poudovkine
Film muet, URSS, 1926, 83 mn, avec VOST français en noir et
blanc
Réalisateur : Vsevolod Poudovkine
Acteurs : Vera Baranovskaïa, Nikolaï Batalov, Aleksandr Tchistiakov... ...
D’après le roman : « éponyme » de Maxime Gorki
Résumé : Dans la Russie ouvrière de 1905, une mère résignée fait face aux brutalités de son mari alcoolique et aux actions révolutionnaires de son fils Pavel qui le conduiront en prison…Un film poignant sur la révolution, mais surtout sur la vie à travers le regard d'une mère rempli de détresse et d'espoir…
Commentaire : A propos de la La Mère, Léon Moussimac écrira : « un film d’Eisenstein ressemble à un cri, un film de Poudovkine évoque un chant ». D’après le roman éponyme de Maxime Gorki qui donnera lieu à de nombreuses adaptations cinématographiques mais aussi théâtrales.
Un nouveau russe : F-NOU
Film de Pavel Lounguine
Prix spécial du jury Festival du film policier de Cognac 2003
Russie, 2003
Résumé : 1988, Platon Makowski et ses amis, jeunes et brillants universitaires, abandonnent la science au profit des chemins douteux du business post-soviétique. Faisant preuve d'une imagination débordante, ils constituent rapidement un conglomérat qui s'appuie largement sur la corruption, la violence et les liens pervers entretenus avec la mafia et le gouvernement. C'est alors qu'un attentant est perpétré contre Platon... Ami ou ennemi, manipulateur ou manipulé, chacun devra battre ses cartes...
Octobre et La brève : F-OCT
de S.M. Eisenstein
Résumé : Octobre retrace avec un souci d'authenticité inouï la révolution russe de 1917. Une fresque somptueuse qui montre l'avènement des Bolchéviques au pouvoir à travers une reconstitution historique minutieuse et flamboyante. Commandée pour le 10ème anniversaire de la révolution bolchévique, cette oeuvre de Eisenstein fait partie des grands classiques du cinéma de propagande soviétique.
Les plus grands réalisateurs russes : F-PLU
Résumés : Le Petit Fruit de l'Amour de Aleksandr Dovjenko (1926) : Petite perle burlesque de 25 minutes, où Jean le coiffeur essaie de se débarrasser de son fils illégitime en l'abandonnant dans un magasin de jouets.
Le Petit Orgue : Dessin animé réalisé par Khodataev en 1924 : Un Tsar grotesque à qui l'on doit 2 roubles 30....Un gouverneur sanguinaire qui récupère les 2 roubles 30. Une petite comédie tragique contre l'absolutisme.
La Pipe du Communard de Constantin Mardjanov (1929) : Film classique qui immortalise l'héroïsme d'un enfant assassiné par les versaillais en 1871.
Sonate à Kreutzer de Vladimir Gardine (1914) d'après une nouvelle de Léon Tolstoï : Un étranger se confit à un homme dans un train et lui raconte sa vie avec une femme qu'il n'aime pas et dont il soupçonne l'infidélité.
1812 de Vassili Gontcharov (1912) : Film remarquable qui commémore la bataille de Moscou livrée par les troupes de Napoléon.
La Demoiselle et le Voyou de Vladimir Maïakovski (1918) : Une œuvre pleine de tendresse pour celui qui laissera comme épitaphe « Soyez heureux »
La Fièvre des Echecs de Vsevolod Poudovkine (1925) : Deux joueurs d'échecs se confrontent lors d'un tournoi international dont l'enjeu est l'amour d'une belle demoiselle.
Le Journal de
Gloumov de Sergueï Eisenstein (1923) : Ce court-métrage fut projeté avant la première représentation de la pièce d'Ostrovski pour évoquer les pensées de Gloumov, un jeune
homme peu scrupuleux en quête de richesse.
Soleil trompeur : F-SOL
de Nikita Mikhalkov
Grand prix du jury Cannes 1994
Résumé : D'une lucidité impitoyable, ce film évoque à travers le destin d'un colonel de l'Armée Rouge, le passé stalinien de la Russie...
Trois jours : F-TRO
de Sharunas Bartas
Lituanie, 1991
Résumé : Deux garçons lituaniens rencontrent deux filles russes dans la triste ville de Kaliningrad. Pendant TROIS JOURS, ils déambulent dans la ville à la recherche d’un endroit où dormir et trouver de la chaleur et de l’affection. Derrière leur apparente indifférence, se dissimulent leurs interrogations sur l'amour, l’espoir et leur futur. Une quête difficile dans cette ville perdue, triste et décadente qui connut pourtant son heure de gloire.
1 Court-métrage : EN MEMOIRE D'UNE JOURNÉE PASSÉE (Praejusios dienos atminimui).
Le lac des cygnes : ballet 792.8 LAC
Chorégraphie : Marius Petipa
Réalisation : A. Toubenchliak
Avec V. Riazanov, Vladimir Popov, D. Markovsky, A. Kabarova, Elena Evteeva, M. Essambaev. Orchestre National du Théâtre Kirov. Direction de V.Fedotov.
Résumé : Lors d'une promenade nocturne au bord du Lac des Cygnes, le jeune Prince Siegfried tombe éperdument amoureux de la Princesse Odette. Celle-ci lui apprend son terrible secret : un puissant sorcier du nom de Von Rothbart lui a jeté un sort des plus terribles. Le jour elle se transforme en cygne et la nuit elle redevient femme. Mais cela n'empêche pas Siegfried de vouloir l'épouser, et lorsque Von Rothbart apparaît au bal avec Odile sa fille, la ressemblance avec Odette est tellement frappante que le jeune prince ne se rend pas compte de la supercherie et déclare son amour à Odile le cygne noir.
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